Pendant un jour et demi, les évêques de France ont fait un point d’étape sur le sujet de la lutte contre les abus sexuels dans l’Église, afin de «mesurer le chemin parcouru, et de tracer des perspectives pour la suite». Après trois ans de travail depuis la publication du rapport Sauvé, le président de la conférence des évêques en fin de mandat estime que l’institution a «bien avancé» sur le sujet, même si le travail doit être poursuivi.
«Une forme de compagnonnage». C’est ainsi que Mgr Éric de Moulins-Beaufort a décrit le travail mené les 31 mars et 1er avril, en amont de l’Assemblée plénière de printemps de la Conférence des évêques de France (CEF) qui se déroule à Lourdes jusqu’au 4 avril.
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Autre témoin de ce compagnonnage, Bastien Uranga, membre du collectif Fraternité Victimes et présent lors des échanges et table-rondes. «Ça permet de prendre le pouls de l’intérieur de ce qui est fait et surtout de ce qui reste à faire, nous sommes encore au début du chemin», souligne-t-il. Avec son association, il apporte écoute et soutien matériel aux personnes victimes, mais propose aussi de vivre des moments de fraternité comme «aller boire un verre ou manger une crêpe», explique ce laïc engagé dans l’Église.
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